Touche pas à ma nationalité: « Tous ensemble pour la résistance »

Après l’arrestation de plusieurs dizaines d’étudiants , l’Etat raciste a encore utilisé une justice partiale pour écraser les  opprimés.

Le 21 du mois de Février les étudiants arrêtés comparaissent devant le procureur , le système raciste ne tolère aucune forme de contestation de la part des noirs.

 Après avoir  arrêté et maltraité des étudiants dont des filles ,le système raciste s’est servi d’une justice anti-noir qui a eu une main lourde.Des étudiants noirs sont condamnés à l’emprisonnement .L’Etat raciste renoue avec les méthodes de Taya .

Devant cette situation, le mouvement « touche pas à ma nationalité » dénonce la marginalisation et la discrimination des noirs et apporte son soutien aux étudiants en demandant aux Mauritaniens de se mobiliser pour amener le régime raciste à reculer.

Tous ensemble pour la résistance.

Les forces anti-émeutes dispersent et arrêtent des militants de l’IRA-Mauritanie et des étudiants de l’Université de Nouakchott

Les forces anti-émeutes dispersent et arrêtent des militants de l’IRA-Mauritanie et des étudiants de l’Université de Nouakchott

Les forces anti-émeutes ont violemment dispersé, ce mardi, des étudiants de l’Université de Nouakchott.

Alors qu’ils étaient venus soutenir la marche pour demander la libération des étudiants de l’Université de Nouakchott, six militants de l’IRA-Mauritanie ont été appréhendés par la police et conduit manu militari à la Direction Régionale de la Sûreté de Nouakchott.

La police a réprimé la marche en utilisant des gaz lacrymogènes et en battant les manifestants, a affirmé un étudiant.

« Nous avons le droit de manifester pacifiquement, de soutenir le combat des étudiants. Nous considérons que la Mauritanie est maintenant dans un état de siège, que la répression est de mise, que le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz a choisi la répression pour éliminer tout engagement des populations pour la liberté, le printemps mauritanien qui est en train de faire son chemin », a expliqué  Biram Dah Abeid, président de l’IRA-Mauritanie présent aux côtés des étudiants pour manifester sa solidarité.

Les policiers, déployés à la SOCOGIM PS, ont procédé à des arrestations dans les rangs des étudiants dont la vice-secrétaire générale du Syndicat National des Etudiants de Mauritanie (SNEM) Khadijétou Ngaidé qui était activement recherchée par la police à la suite de l’affaire du « drapeau brûlé » à l’Université de Nouakchott.

Edité par leducdejoal

La Mauritanie dirigée par « une poignée d’officiers aventuristes et obscurantistes en mal d’arabité », selon Biram Dah Abeid

Communication de Biram Dah ABEID, Président d’IRA-Mauritanie à la Raddho, face à la presse, à des membres de la société civile et politique sénégalaise

Communication de Biram Dah ABEID, Président d’IRA-Mauritanie à la Raddho, face à la presse, à des membres de la société civile et politique sénégalaise.

Ould Abdel Aziz, le clone avorté de Saddam-Kadhafi, source d’embrasement du Sahel-Sahara

Une apostrophe pour prévenir le pire

Depuis la nuit des temps et jusqu’à deux décennies après la décolonisation, les populations de Mauritanie conjuguaient, avantageusement, la forte imprégnation de la culture et de l’influence arabo-islamique et leur très solide appartenance à l’ensemble sénégambien et, par delà, à l’Afrique noire subsaharienne; c’est à partir de l’avènement des militaires au pouvoir en 1978, que le pays est entré dans une aventure orchestrée par des colonels formés à l’école du tribalisme, peu lettrés, sans visions et obnubilés par les sirènes d’un militantisme identitaire tourné vers l’Arabie sanglante, celles des prétendues « révolutions » autoritaires du Baas et des Nassériens.

Ces orientations coutèrent à la Mauritanie l »unité, la paix, une tentative meurtrière de génocide, bref l’éclatement de la cohésion nationale et un passif humanitaire toujours couvert d’impunité.

La Mauritanie a payé,  cette aventure, de la destruction programmée et méthodique de son enseignement, de son administration et de la dévaluation du personnel de l’Etat dont les différents corps –notamment la justice et le Commandement armé et de sécurité cadre ont été expurgés de toute compétence ou vertu patriotique, au profit des tribus, des clans, des coteries putschistes. La permutation des élites par la violence a accouché d’un mode de gouvernement et d’une mentalité qui banalisent la corruption, le népotisme et la prime à la médiocrité.  La société toute entière, sans exception de segment ethnique ou social, a plongé, durant au moins deux décennies, dans une crise de valeurs retentissante.

Graduellement et parfois à la faveur d’accès violents, la Mauritanie tournait le dos à l’Afrique subsaharienne, donc, à des centaines de millions d’êtres humains auxquels tout la liait ; les populations, arabes, berbères, peulh, soninké, Ouolof, bambara ou Hratin se retrouvaient en rupture avec leur environnement global d’où l’accentuation de la perte de confiance entre elles.

Du jour au lendemain, la Mauritanie se coupa volontairement et absurdement de la CEDEAO, de l’UEMOA ; jour après l’autre, le pays s’employait à son propre isolement, à cause du ressentiment vague et irrationnel d’une poignée d’officiers aventuristes et obscurantistes, en mal d’arabité.

Depuis lors, le parti de l’armée gère la Mauritanie, comme une vache à lait détenue, dans l’enclos, par des fermiers sans foin.

Certes,  le salut s’est profilé à l’horizon lors de l’élection, en 2007, du civil Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi à la présidence de la république ; or, dés que les héritiers de la faction prétorienne – Mohamed Ould Abdel Aziz, Ould Meguett et consort – soupçonnèrent l’orientation du pouvoir démocratique vers un assainissement des relations de l’Etat avec les populations et franges de mauritaniens exposés au racisme et à l’esclavage, la machine à faire du putsch s’est remise à tourner; quant ils ont senti que le chef d’État élu s’orientait vers la réhabilitation de la Mauritanie pour qu’elle reprennent sa place au sein du circuit culturel, économique et politique de l’Afrique, les catilinaires, tapis à l’intérieur même du palais présidentiel, sont vite sortis du bois de la légalité pour mettre un terme brutal au pouvoir né du suffrage universel direct;

Depuis le coup d’Etat militaire  du 6 août 2008, Ould Abdel Aziz tente, cahin-caha, de légitimer son élection intervenue, en 2009, contre une opposition divisée, parfois infiltrée.

Ould Abdel Aziz n’a jamais mesuré combien plusieurs pays d’Afrique noire, bien plus que le Maghreb et tout le monde arabe, accueillent des centaines de milliers, de mauritaniens actifs ; là, travaillent – et rapatrient leur revenus – plus de ressortissants nationaux que l’on en dénombrerait dans la fonction publique.

Tous les voisins noirs-africains de la Mauritanie sont victimes de la politique chauvine, belliciste et du chantage que Ould Abdelaziz leur impose, à l’exemple de son cornac et mentor, le dictateur Ould Taya.

– Ainsi, suivant la doctrine de la razzia, qui ne reconnait pas les frontières,  l’armée – mauritanienne s’est engagée dans une guerre mondiale contre Aqmi, sur le territoire d’un Etat tiers et sans son consentement.  Sans se prononcer sur les motivations de celle-ci, il y a lieu de constater que la rébellion contre le centre de pouvoir à Bamako prend régulièrement ses quartiers, à Nouakchott.

-Ce faisant, Ould Abdel Aziz tente de s’approprier l’influence de son ex protecteur et inspirateur Kadhafi dans la sous-région ; ainsi, sans considération du péril, compromet-il la vie, la quiétude et les intérêts de centaines de milliers de mauritaniens en Afrique.

-Les relations avec le Sénégal vont d’incident en incident et les sénégalais vivants chez nous ont lourdement pâti du pouvoir de cette seconde génération des militaires, peu enclin à accepter l’africanité de la Mauritanie.

La politique irrationnelle du Général Ould Abdel Aziz s’enracine dans la même méconnaissance de l’histoire et reproduit les mêmes préjugés que son initiateur et prédécesseur Ould Taya, auteur, en 1989, de la tragédie où des centaines de milliers de foyers mauritaniens et sénégalais se débattent, encore, à ce jour.

C’est pour prévenir le pire que IRA-Mauritanie lance un appel à toutes les forces mauritaniennes, civiles, politiques, militaires ou paramilitaires, à l’extérieur ou l’intérieur, de se rassembler au sein du Conseil national de transition, en Mauritanie, projet de sursaut national dont la mise en œuvre a commencé par une intense campagne de consultations entre les véritables acteurs du changement;

Cette initiative s’adresse aussi à tous les Etats – africains d’abord – susceptibles d’aider la Mauritanie,, à se débarrasser du dernier régime Saddamo-Kaddafiste dans le monde, un anachronisme personnifié par le chef de la junte militaire, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz.

La main tendue vise, en premier les pays arabes libres, dont la dynamique d’émancipation trouve son prolongement, naturel, dans les  mouvements radicaux de la jeunesse mauritanienne.

Le cri de détresse sera entendu en France pour qu’elle fasse preuve de plus de lucidité, de discernement et de respect pour les Africains car l’on ne peut contribuer au départ de Kadhafi et de Assad, demander à Abdoulaye Wade de partir et continuer à soutenir Ould Abdel Aziz lequel viole la dignité des mauritaniens; malmène leur doit à la nationalité, leur droit à la justice, leur droit à l’affranchissement de l’esclavage, leur droit à la paix dans la justice, leur droit universel à la réparation du crime; Le Général Ould Abdel Aziz ne mérite pas d’exceptions à l’éthique, à la paix et à la stabilité dans la sous-région.

La France, les Etats Unis d’Amérique et l’Espagne poissonnière doivent enfin savoir que le maintien de Aziz et de sa junte militaire, au pouvoir, ne contribue, nullement à l’éradication du terrorisme, bien au contraire ; la politique de Aziz constitue le vecteur sûr de sa propagation et mine la cohésion de l’environnement régional.

Ceci est une alerte, un acte préventif de guerre et de destruction.

Le 09. 02 .2012

Dakar, Sénégal

 

Communiqué de Presse de Touche pas à ma Nationalité après la libération de son leader

Abdoul Birane Wane, coordinateur du Mouvement "Touche pas à ma nationalité"

Le mouvement Touche pas à ma nationalité (TPMN) se félicite de la libération, le 08 février 2012, de son coordinateur, M. Wane Abdoul Birane, après 5 jours de détention arbitraire. Cette libération est intervenue  après une brève audition diligentée par le  Procureur de la République qui  a décliné les fallacieux chefs d’accusation portés contre M. Wane.  Les  faits imaginaires montés par la police du système pour compromettre et condamner notre coordinateur n’ont  pu résister devant la vérité. 

Le contraire aurait été une aubaine pouvant donner au régime le parfait alibi lui permettant d’envoyer le leader de TPMN en taule. Par ailleurs,  l’élargissement intervenu, au même moment, des étudiants arrêtés et soumis à des mauvais traitements suite aux  troubles qui ont secoué l’université, est venu, une fois de plus, démentir la campagne orchestrée contre eux pour détourner la grève de l’université de ses véritables causes.
 Tout en regrettant de tels comportements dignes d’un pouvoir vomi par son peuple et qui  continue, pour sa survie, d’user  des pratiques éculées, anachroniques et désespérés, TPMN exprime sa solidarité agissante et son soutien indéfectible aux revendications  légitimes des étudiants  de l’université.
TPMN adresse ses remerciements les plus sincères à tous ceux qui se sont solidarisés avec le coordinateur du mouvement durant son arrestation, notamment les militants et sympathisants du mouvement, les organisations de défense des droits de l’homme, les mouvements IRA et le M25,le collectif des enfants des victimes, l’Ordre National des Avocats, la presse nationale et internationale, les partis politiques de l’opposition (COD), le MPR et l’AJD, les associations et structures de jeunes et les centrales syndicales estudiantines.
Cet élan de solidarité national et international a consacré le triomphe de la vérité sur l’injustice. A cet égard TPMN :
   Rappelle la nature pacifique de son combat et son rejet catégorique de la violenceainsi que son attachement à la paix et à l’unité sacrée de notre peuple dans le respect de la diversité et des spécificités culturelles de chacune de ses composantes respectives ;

–  réitère sa ferme détermination à poursuivre son  combat contre la tyrannie, l’arbitraire, le racisme, l’exclusion, l’inégalité des chances et le déni de citoyenneté ;

– condamne le recours systématique à la répression barbare et brutale qu’exerce l’Etat raciste et son système chauvin contre les populations et la confiscation des libertés et des droits de celles-ci ;

    réaffirme sa volonté de continuer à dénoncer le mensonge et la supercherie du pouvoir sectaire pour détourner l’opinion publique nationale et internationale de la situation gravissime qui sévit dans le pays ;

 – invite  les acteurs politiques, les Ongs des droits de l’homme, la presse et l’ensemble des forces vives de la Patrie à se mobiliser contre la répression des activistes politiques, des défenseurs des droits de l’homme et des victimes de  l’arbitraire et des injustices de tout ordre ;

–  Invite et encourage les étudiants et l’ensemble des  jeunes du pays  à travailler ensemble, dans l’unité et la cohésion, afin que leurs légitimes revendications et leurs aspirations patriotiques soient entendues et satisfaites.  

                                                                                                                                                                                                                  Nouakchott, le 11/02/12

                                                                                                                                

Birame Ould Dah y va très fort en donnant un ultimatum à Mohamed Ould Abdel Aziz

28 janvier 2012 1 commentaire

Birame Ould Dah Ould Abeid, lors d'un rassemblement devant la Brigade des mineurs, pour annoncer la création d'un Conseil National de Transition en Mauritanie (CNTM)

Nouakchott, 28 janv (Info2larue) – Birame Ould Dah Ould Abeid a annoncé samedi, à Nouakchott, sans donner de date précise, la création d’un Conseil National de Transition en Mauritanie (CNTM) non sans donner un ultimatum à Mohamed Ould Abdel Aziz pour  » s’asseoir sur la table des négociations avec les forces vives du pays ».

« La situation de la Mauritanie est devenue dangereuse. Mohamed Ould Abdel Aziz est en train d’amener la Mauritanie au gouffre, à l’anéantissement », a expliqué le président de l’IRA-Mauritanie, lors d’un rassemblement devant la Brigade des mineurs.

Birame Ould Dah Ould Dah, qui s’est employé à utiliser le moins possible la première personne du singulier, a vigoureusement dénoncé « la répression aveugle des étudiants de l’ISERI », « le blanchiment des crimes de l’esclavage », « la répression des manifestations contre le recensement », « l’instrumentalisation de la justice et de la Commission nationale des marchés publics par Ould Abdel Aziz au profit de ses proches », « le pillage des ressources nationales ».

« Nous demandons à l’Union du Maghreb Arabe, à la Ligue Arabe, à l’Union Africaine, à la Conférence Internationale Islamique, à l’Union Européenne, aux Nations-Unies de prêter main forte au Conseil National de Transition en Mauritanie (CNTM) que le peuple mauritanien va mettre en place pour défier pacifiquement le régime dictatorial du régime de Mohamed Ould Abdel Aziz », a déclaré Birame Ould Dah Ould Abeid.

« Nous demandons aux forces armées et de sécurité libres et propres de s’engager à côté du Conseil National de Transition en Mauritanie (CNTM). Nous demandons aux Etats amis, libérés, de la sous-région, du monde entier et du Monde Arabe notamment la Libye, la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et le Qatar à prêter main forte au CNTM », a-t-il poursuivi.

Puis, sur un ton d’avertissement, il lance, catégorique : »Nous donnons un délai de 3 mois à Ould Abdel Aziz pour reconnaître toutes les organisations interdites par son gouvernement comme l’IRA-Mauritanie, de lever la restriction et l’instrumentalisation des médias publics pour les mettre au service des acteurs politiques et civils, d’arrêter l’instrumentalisation de la justice contre ses opposants, les mauritaniens libres, de s’asseoir sur la table des négociations avec les forces vives du pays ».

Sous-entendu : »Sortir de l’impasse pour éviter à la Mauritanie le désordre et le chaos ».

Edité par leducdejoal

Communiqué du conseil des ministres du 19 janvier 2012

Le Conseil des Ministres s’est réuni Mercredi 18 Janvier 2012 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République. Le Conseil a examiné et approuvé le projet de Loi suivant :

Projet de Loi d’habilitation autorisant le Gouvernement, en application de l’article 60 de la constitution, à ratifier par ordonnance les deux accords de prêt et d’istisnaa qui seront signés entre le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et la Banque Islamique de Développement (BID) destinés au financement du projet de construction de la route Néma – Bassiknou (Lot 1)

Le Conseil a également examiné les projets de Décret suivants :

– Projet de décret modifiant certaines dispositions du décret no 64-169 du 15/ 12/1964 Portant régime de l’immigration en République Islamique de Mauritanie. Ce projet de décret rentre dans le cadre du nouveau code d’état civil qui intègre la biométrie en vue de satisfaire aux exigences de modernisation de notre système national d’identification. Il permet d’intégrer la dimension biométrique dans la carte de résident sur le territoire national.

– Projet de décret abrogeant et remplaçant le décret no 2000- 028 instituant la Carte Nationale d’Identité et fixant les conditions de sa délivrance Le projet de décret permet d’instituer une carte d’identification sécurisée qui peut servir de support à d’autres titres grâce à la capacité de stockage de la puce qu’elle porte.

Le Premier Ministre a présenté une communication relative aux travaux de la réunion du Comité interministériel chargé de la mise en oeuvre du Programme Espoir 2012. Cette communication met l’accent sur la validation et l’exécution des différentes composantes de ce Programme.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation
Administration Centrale

Direction Générale de la Sûreté Nationale
Directeur Général, Général de Brigade Ahmed Ould Bekrine, précédemment Secrétaire Général du Ministère de la Défense

Ministère de la Défense Nationale

Secrétariat Général
Secrétaire Général, Général de Brigade, Mohamed Ould El Hady, précédemment Directeur Général de la Sûreté Nationale

Ministère délégué chargé de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et des Technologies Nouvelles auprès du Ministre d’Etat à l’Education Nationale
Cabinet du Ministre

Conseillers Techniques :
– Khadjettou Mamadou Diallo, précédemment Directrice Adjointe de l’Emploi
– Abdallahi Ould Ewah, précédemment Directeur de l’Emploi

Administration Centrale

Direction de l’Emploi
Directeur, Mohamed Salem Ould Limam Saf, précédemment Directeur Adjoint de l’Insertion
Directeur Adjoint, Sid’Ahmed Ould Boubacar, précédemment cadre au même Ministère Direction de l’Insertion
Directeur Adjoint, Sidi Ould Ahmed Youra, précédemment Chef de service à la même Direction

Direction Générale des Technologies de l’Information et de la Communication
Directrice Générale Adjointe, Zeinebou Mint Bouna, titulaire d’un Doctorat en Maths appliquées

Direction de la Formation
Diecteur Adjoint, Mohamed Ould Rajel, précédemment cadre à la même Direction

Catégories :Conseil des Ministres

IRA – Mauritanie: Note d’information sur l’état de santé des détenus de Ain Farba qui se détériore

Les militants de l’IRA-Mauritanie protestent devant l’Assemblée Nationale pour la libération de El Mehdi ould Lemrabott, du Dr Ely ould Ravee, de Lehbous ould Omar et d'Abdallahi Abou Diop

Les militants de l’IRA (Dr Ely Ould Rava, Lehbouss Ould Amar, Abdallahi Abou Diop, et  El Mehdi Ould Ahmedou) qui étaient partis assister un adolescent qui a fui l’esclavage et s’est adressé à IRA-Mauritanie pour pouvoir porter plainte contre ses présumés bourreaux et libérer ses petits frères mineurs encore sous le joug de l’esclavage par ascendence dans la localité de Agharghar, au centre-est de la Mauritanie, sont toujours incarcérés par la gendarmerie de Ain Farba pour leur deuxième jour consécutif.

L’ état de santé de ses militants d’IRA se détériore de plus en plus après qu’ils aient observé une grève de la faim en protestation contre leur arrestation arbitraire et le refus des autorités d’enclencher la procédure juridique en vigueur pour libérer les enfants esclaves et sanctionner les esclavagistes, la famille Ehel Khanvour.

Les conditions de détention des militants anti- esclavagistes sont inhumaines car ils sont menottés et torturés physiquement en plus de la torture psychologique et l’himuliation dont ils font l’objet depuis leur arrestation lorsqu’ils ont entamé un sit-in de protestation pacifique contre l’impunité accordée par les autorités à la famille coupable en flagrant délit de pratiques esclavagistes.

IRA – Mauritanie s’engage jusqu’au bout du sacrifice dans cette affaire et,

– Alerte l’opinion publique nationale et internationale sur le régime de détention inhumaine et pouvant conduire à la mort ou à de fortes dégradations de la santé des détenus

-S’élève encore une fois contre la stratégie de l’Etat mauritanien qui s’en prend aux plaignants contre l’esclavage au lieu de punir ceux qui en sont coupables ;

-Lance un appel pressent aux organisations et organismes nationaux et internationaux, aux  défenseurs des droits de l’homme et aux  partis politiques pour faire pression sur le pouvoir du général Aziz pour qu’il applique la loi 0048 /2007 incriminant l’esclavage, sur ce cas de pratiques avérés d’esclavage et bien d’autres pendants devant la justice et pour libérer les quatre militants d’Ira :le journaliste El Mehdi ould Lemrabott, le Dr Ely ould Ravee, Lehbous ould Omar et Abdallahi Abou Diop.

Nouakchott  le 13/01/2012

La commission de communication