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Archive for the ‘Communiqués et Déclarations’ Category

Déclaration du Regroupement des Victimes des Evènements 89/91

Par correspondance S/N en date du 14/02/2012, le Président du REVE 89/91 (Regroupement des victimes des Evénements 89/91) a sollicité une audience pour une délégation de cinq membres du Bureau Exécutif auprès de la Ministre de la Fonction Publique afin de s’enquérir de l’état d’avancement du dossier  des fonctionnaires et agents de l’Etat qui en sa possession depuis plusieurs mois d’une part, ainsi que le sort réservé aux cadres et agents des Etablissements Publics, tous victimes des Evénements de 1989-1991 qui n’ont pas été recensés.

Donc c’est seulement le Mercredi 29 février 2012 à 13 heures que le Président a été saisi par le secrétaire particulier par téléphone, annonçant que l’audience demandée est prévue pour 14 heures. Selon ce dernier la Ministre ne reçoit qu’une seule personne en l’occurrence le Président du REVE et non la délégation composée de cinq personnes.

Face à cette situation surprenante et après un dialogue avec le particulier, un consensus a été trouvé à savoir que la délégation sera composée de 3 membres  du Bureau Exécutif et que l’audience aura lieu à 14 30 mn afin d’informer les membres de la délégation, il s’agit de :  Messieurs  Sarr Mamadou Moctar et Touré Harouna tous deux membres de Bureau Exécutif et membres également de la Commission Nationale chargée du Recensement des fonctionnaires et agents de l’Etat victimes de 89/91  Président du REVE.

Suite à ce consensus, nous nous sommes rendus au cabinet de la Ministre à 14 heures 20 et sommes restés dans la salle d’attente avec plus de trente minutes de retard sur  l’horaire prévu. Mais à notre grande surprise au moment de rentrer dans le bureau de la Ministre, le secrétaire particulier nous annonce péremptoire que la Ministre ne reçoit que le Président de la délégation. Compte tenu de cette décision anachronique, en ma qualité du Président du REVE, j’ai insisté pour que la délégation composée de trois membres soit reçue.

Un refus catégorique nous a été opposé par la Ministre de la Fonction Publique. Qu’est ce qui a motivé cette décision inattendue  de la par de la Ministre? 

Devant cette attitude peu courtoise et intransigeante de la part de la Ministre, nous avons décidé de nous retirer purement et simplement, car nous estimons que le comportement est inadmissible de la part d’un ministre de la République dans un Etat de droit. Il est hors de question d’accepter ce diktat.

Si la Ministre n’a aucune information relative au dossier des fonctionnaires, elle peut la signifier aux membres de la délégation.

C’est pourquoi, par rapport à son comportement qui frise le mépris à l’endroit des responsables du REVE  nous:

ü condamnons du reste  ce comportement,

ü exigeons des excuses officielles de la part de Madame la Ministre,

ü réitérons notre souhait d’obtenir l’audience sollicitée pour la délégation du REVE.

Ainsi, tout voile d’incompréhension entourant cette audience pourra être levé.

     

Nouakchott, le 08 Mars 2012

 

Le Président.

Lô Souleymane

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Touche pas à ma nationalité: « Tous ensemble pour la résistance »

Après l’arrestation de plusieurs dizaines d’étudiants , l’Etat raciste a encore utilisé une justice partiale pour écraser les  opprimés.

Le 21 du mois de Février les étudiants arrêtés comparaissent devant le procureur , le système raciste ne tolère aucune forme de contestation de la part des noirs.

 Après avoir  arrêté et maltraité des étudiants dont des filles ,le système raciste s’est servi d’une justice anti-noir qui a eu une main lourde.Des étudiants noirs sont condamnés à l’emprisonnement .L’Etat raciste renoue avec les méthodes de Taya .

Devant cette situation, le mouvement « touche pas à ma nationalité » dénonce la marginalisation et la discrimination des noirs et apporte son soutien aux étudiants en demandant aux Mauritaniens de se mobiliser pour amener le régime raciste à reculer.

Tous ensemble pour la résistance.

La Mauritanie dirigée par « une poignée d’officiers aventuristes et obscurantistes en mal d’arabité », selon Biram Dah Abeid

Communication de Biram Dah ABEID, Président d’IRA-Mauritanie à la Raddho, face à la presse, à des membres de la société civile et politique sénégalaise

Communication de Biram Dah ABEID, Président d’IRA-Mauritanie à la Raddho, face à la presse, à des membres de la société civile et politique sénégalaise.

Ould Abdel Aziz, le clone avorté de Saddam-Kadhafi, source d’embrasement du Sahel-Sahara

Une apostrophe pour prévenir le pire

Depuis la nuit des temps et jusqu’à deux décennies après la décolonisation, les populations de Mauritanie conjuguaient, avantageusement, la forte imprégnation de la culture et de l’influence arabo-islamique et leur très solide appartenance à l’ensemble sénégambien et, par delà, à l’Afrique noire subsaharienne; c’est à partir de l’avènement des militaires au pouvoir en 1978, que le pays est entré dans une aventure orchestrée par des colonels formés à l’école du tribalisme, peu lettrés, sans visions et obnubilés par les sirènes d’un militantisme identitaire tourné vers l’Arabie sanglante, celles des prétendues « révolutions » autoritaires du Baas et des Nassériens.

Ces orientations coutèrent à la Mauritanie l »unité, la paix, une tentative meurtrière de génocide, bref l’éclatement de la cohésion nationale et un passif humanitaire toujours couvert d’impunité.

La Mauritanie a payé,  cette aventure, de la destruction programmée et méthodique de son enseignement, de son administration et de la dévaluation du personnel de l’Etat dont les différents corps –notamment la justice et le Commandement armé et de sécurité cadre ont été expurgés de toute compétence ou vertu patriotique, au profit des tribus, des clans, des coteries putschistes. La permutation des élites par la violence a accouché d’un mode de gouvernement et d’une mentalité qui banalisent la corruption, le népotisme et la prime à la médiocrité.  La société toute entière, sans exception de segment ethnique ou social, a plongé, durant au moins deux décennies, dans une crise de valeurs retentissante.

Graduellement et parfois à la faveur d’accès violents, la Mauritanie tournait le dos à l’Afrique subsaharienne, donc, à des centaines de millions d’êtres humains auxquels tout la liait ; les populations, arabes, berbères, peulh, soninké, Ouolof, bambara ou Hratin se retrouvaient en rupture avec leur environnement global d’où l’accentuation de la perte de confiance entre elles.

Du jour au lendemain, la Mauritanie se coupa volontairement et absurdement de la CEDEAO, de l’UEMOA ; jour après l’autre, le pays s’employait à son propre isolement, à cause du ressentiment vague et irrationnel d’une poignée d’officiers aventuristes et obscurantistes, en mal d’arabité.

Depuis lors, le parti de l’armée gère la Mauritanie, comme une vache à lait détenue, dans l’enclos, par des fermiers sans foin.

Certes,  le salut s’est profilé à l’horizon lors de l’élection, en 2007, du civil Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi à la présidence de la république ; or, dés que les héritiers de la faction prétorienne – Mohamed Ould Abdel Aziz, Ould Meguett et consort – soupçonnèrent l’orientation du pouvoir démocratique vers un assainissement des relations de l’Etat avec les populations et franges de mauritaniens exposés au racisme et à l’esclavage, la machine à faire du putsch s’est remise à tourner; quant ils ont senti que le chef d’État élu s’orientait vers la réhabilitation de la Mauritanie pour qu’elle reprennent sa place au sein du circuit culturel, économique et politique de l’Afrique, les catilinaires, tapis à l’intérieur même du palais présidentiel, sont vite sortis du bois de la légalité pour mettre un terme brutal au pouvoir né du suffrage universel direct;

Depuis le coup d’Etat militaire  du 6 août 2008, Ould Abdel Aziz tente, cahin-caha, de légitimer son élection intervenue, en 2009, contre une opposition divisée, parfois infiltrée.

Ould Abdel Aziz n’a jamais mesuré combien plusieurs pays d’Afrique noire, bien plus que le Maghreb et tout le monde arabe, accueillent des centaines de milliers, de mauritaniens actifs ; là, travaillent – et rapatrient leur revenus – plus de ressortissants nationaux que l’on en dénombrerait dans la fonction publique.

Tous les voisins noirs-africains de la Mauritanie sont victimes de la politique chauvine, belliciste et du chantage que Ould Abdelaziz leur impose, à l’exemple de son cornac et mentor, le dictateur Ould Taya.

– Ainsi, suivant la doctrine de la razzia, qui ne reconnait pas les frontières,  l’armée – mauritanienne s’est engagée dans une guerre mondiale contre Aqmi, sur le territoire d’un Etat tiers et sans son consentement.  Sans se prononcer sur les motivations de celle-ci, il y a lieu de constater que la rébellion contre le centre de pouvoir à Bamako prend régulièrement ses quartiers, à Nouakchott.

-Ce faisant, Ould Abdel Aziz tente de s’approprier l’influence de son ex protecteur et inspirateur Kadhafi dans la sous-région ; ainsi, sans considération du péril, compromet-il la vie, la quiétude et les intérêts de centaines de milliers de mauritaniens en Afrique.

-Les relations avec le Sénégal vont d’incident en incident et les sénégalais vivants chez nous ont lourdement pâti du pouvoir de cette seconde génération des militaires, peu enclin à accepter l’africanité de la Mauritanie.

La politique irrationnelle du Général Ould Abdel Aziz s’enracine dans la même méconnaissance de l’histoire et reproduit les mêmes préjugés que son initiateur et prédécesseur Ould Taya, auteur, en 1989, de la tragédie où des centaines de milliers de foyers mauritaniens et sénégalais se débattent, encore, à ce jour.

C’est pour prévenir le pire que IRA-Mauritanie lance un appel à toutes les forces mauritaniennes, civiles, politiques, militaires ou paramilitaires, à l’extérieur ou l’intérieur, de se rassembler au sein du Conseil national de transition, en Mauritanie, projet de sursaut national dont la mise en œuvre a commencé par une intense campagne de consultations entre les véritables acteurs du changement;

Cette initiative s’adresse aussi à tous les Etats – africains d’abord – susceptibles d’aider la Mauritanie,, à se débarrasser du dernier régime Saddamo-Kaddafiste dans le monde, un anachronisme personnifié par le chef de la junte militaire, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz.

La main tendue vise, en premier les pays arabes libres, dont la dynamique d’émancipation trouve son prolongement, naturel, dans les  mouvements radicaux de la jeunesse mauritanienne.

Le cri de détresse sera entendu en France pour qu’elle fasse preuve de plus de lucidité, de discernement et de respect pour les Africains car l’on ne peut contribuer au départ de Kadhafi et de Assad, demander à Abdoulaye Wade de partir et continuer à soutenir Ould Abdel Aziz lequel viole la dignité des mauritaniens; malmène leur doit à la nationalité, leur droit à la justice, leur droit à l’affranchissement de l’esclavage, leur droit à la paix dans la justice, leur droit universel à la réparation du crime; Le Général Ould Abdel Aziz ne mérite pas d’exceptions à l’éthique, à la paix et à la stabilité dans la sous-région.

La France, les Etats Unis d’Amérique et l’Espagne poissonnière doivent enfin savoir que le maintien de Aziz et de sa junte militaire, au pouvoir, ne contribue, nullement à l’éradication du terrorisme, bien au contraire ; la politique de Aziz constitue le vecteur sûr de sa propagation et mine la cohésion de l’environnement régional.

Ceci est une alerte, un acte préventif de guerre et de destruction.

Le 09. 02 .2012

Dakar, Sénégal

 

Communiqué de Presse de Touche pas à ma Nationalité après la libération de son leader

Abdoul Birane Wane, coordinateur du Mouvement "Touche pas à ma nationalité"

Le mouvement Touche pas à ma nationalité (TPMN) se félicite de la libération, le 08 février 2012, de son coordinateur, M. Wane Abdoul Birane, après 5 jours de détention arbitraire. Cette libération est intervenue  après une brève audition diligentée par le  Procureur de la République qui  a décliné les fallacieux chefs d’accusation portés contre M. Wane.  Les  faits imaginaires montés par la police du système pour compromettre et condamner notre coordinateur n’ont  pu résister devant la vérité. 

Le contraire aurait été une aubaine pouvant donner au régime le parfait alibi lui permettant d’envoyer le leader de TPMN en taule. Par ailleurs,  l’élargissement intervenu, au même moment, des étudiants arrêtés et soumis à des mauvais traitements suite aux  troubles qui ont secoué l’université, est venu, une fois de plus, démentir la campagne orchestrée contre eux pour détourner la grève de l’université de ses véritables causes.
 Tout en regrettant de tels comportements dignes d’un pouvoir vomi par son peuple et qui  continue, pour sa survie, d’user  des pratiques éculées, anachroniques et désespérés, TPMN exprime sa solidarité agissante et son soutien indéfectible aux revendications  légitimes des étudiants  de l’université.
TPMN adresse ses remerciements les plus sincères à tous ceux qui se sont solidarisés avec le coordinateur du mouvement durant son arrestation, notamment les militants et sympathisants du mouvement, les organisations de défense des droits de l’homme, les mouvements IRA et le M25,le collectif des enfants des victimes, l’Ordre National des Avocats, la presse nationale et internationale, les partis politiques de l’opposition (COD), le MPR et l’AJD, les associations et structures de jeunes et les centrales syndicales estudiantines.
Cet élan de solidarité national et international a consacré le triomphe de la vérité sur l’injustice. A cet égard TPMN :
   Rappelle la nature pacifique de son combat et son rejet catégorique de la violenceainsi que son attachement à la paix et à l’unité sacrée de notre peuple dans le respect de la diversité et des spécificités culturelles de chacune de ses composantes respectives ;

–  réitère sa ferme détermination à poursuivre son  combat contre la tyrannie, l’arbitraire, le racisme, l’exclusion, l’inégalité des chances et le déni de citoyenneté ;

– condamne le recours systématique à la répression barbare et brutale qu’exerce l’Etat raciste et son système chauvin contre les populations et la confiscation des libertés et des droits de celles-ci ;

    réaffirme sa volonté de continuer à dénoncer le mensonge et la supercherie du pouvoir sectaire pour détourner l’opinion publique nationale et internationale de la situation gravissime qui sévit dans le pays ;

 – invite  les acteurs politiques, les Ongs des droits de l’homme, la presse et l’ensemble des forces vives de la Patrie à se mobiliser contre la répression des activistes politiques, des défenseurs des droits de l’homme et des victimes de  l’arbitraire et des injustices de tout ordre ;

–  Invite et encourage les étudiants et l’ensemble des  jeunes du pays  à travailler ensemble, dans l’unité et la cohésion, afin que leurs légitimes revendications et leurs aspirations patriotiques soient entendues et satisfaites.  

                                                                                                                                                                                                                  Nouakchott, le 11/02/12

                                                                                                                                

IRA – Mauritanie: Note d’information sur l’état de santé des détenus de Ain Farba qui se détériore

Les militants de l’IRA-Mauritanie protestent devant l’Assemblée Nationale pour la libération de El Mehdi ould Lemrabott, du Dr Ely ould Ravee, de Lehbous ould Omar et d'Abdallahi Abou Diop

Les militants de l’IRA (Dr Ely Ould Rava, Lehbouss Ould Amar, Abdallahi Abou Diop, et  El Mehdi Ould Ahmedou) qui étaient partis assister un adolescent qui a fui l’esclavage et s’est adressé à IRA-Mauritanie pour pouvoir porter plainte contre ses présumés bourreaux et libérer ses petits frères mineurs encore sous le joug de l’esclavage par ascendence dans la localité de Agharghar, au centre-est de la Mauritanie, sont toujours incarcérés par la gendarmerie de Ain Farba pour leur deuxième jour consécutif.

L’ état de santé de ses militants d’IRA se détériore de plus en plus après qu’ils aient observé une grève de la faim en protestation contre leur arrestation arbitraire et le refus des autorités d’enclencher la procédure juridique en vigueur pour libérer les enfants esclaves et sanctionner les esclavagistes, la famille Ehel Khanvour.

Les conditions de détention des militants anti- esclavagistes sont inhumaines car ils sont menottés et torturés physiquement en plus de la torture psychologique et l’himuliation dont ils font l’objet depuis leur arrestation lorsqu’ils ont entamé un sit-in de protestation pacifique contre l’impunité accordée par les autorités à la famille coupable en flagrant délit de pratiques esclavagistes.

IRA – Mauritanie s’engage jusqu’au bout du sacrifice dans cette affaire et,

– Alerte l’opinion publique nationale et internationale sur le régime de détention inhumaine et pouvant conduire à la mort ou à de fortes dégradations de la santé des détenus

-S’élève encore une fois contre la stratégie de l’Etat mauritanien qui s’en prend aux plaignants contre l’esclavage au lieu de punir ceux qui en sont coupables ;

-Lance un appel pressent aux organisations et organismes nationaux et internationaux, aux  défenseurs des droits de l’homme et aux  partis politiques pour faire pression sur le pouvoir du général Aziz pour qu’il applique la loi 0048 /2007 incriminant l’esclavage, sur ce cas de pratiques avérés d’esclavage et bien d’autres pendants devant la justice et pour libérer les quatre militants d’Ira :le journaliste El Mehdi ould Lemrabott, le Dr Ely ould Ravee, Lehbous ould Omar et Abdallahi Abou Diop.

Nouakchott  le 13/01/2012

La commission de communication

TPMN dénonce l’acharnement des forces de sécurité sur les étudiants de l’ISERI

Abdoul Birane Wane, coordinateur du Mouvement "Touche pas à ma nationalité"

Depuis quelques jours, l’ISERI est agité par des manifestations estudiantines sur fond de contestation d’une décision prise par les autorités de transférer les étudiants de cet institut à l’Université d’Aioun nouvellement créée.

La seule réponse que l’Etat a apportée à ce mouvement purement syndical qui a tenté de convaincre la tutelle de l’inopportunité de cette décision prise à la va-vite fut de déployer les forces répressives dans les locaux de l’ISERI pour brutaliser les grévistes et briser l’élan de revendication légitime.

Les forces de sécurité se sont acharnées sans ménagement contre des étudiants sans défense. Touche pas à ma nationalité condamne vivement cet usage disproportionné de la violence et apporte son soutien aux grévistes tout en les exhortant à poursuivre leur mouvement jusqu’au  rétablissement de leurs droits.

TPMN invite les autorités à arrêter le recours à la force et à la désinformation politique pour intimider les étudiants et déformer la réalité sur les causes de cette grève. Cette décision de transférer des étudiants en pleine année universitaire est irréfléchie et contraire à toute pédagogie de l’excellence.

La seule solution est de surseoir à cette mesure jusqu’à ce que les conditions soient propices au transfert des étudiants de la capitale vers la nouvelle université. Cette énième maladresse des autorités dénote  une fois de plus d’une politique d’improvisation et de navigation à vue érigée en système. TPMN suit de près cette grève, s’inquiète de ses conséquences et rend le pouvoir  seul responsable de cette situation.

Nouakchott, le 12 janvier 2012

Toute reprise d’article ou extrait d’article devra inclure une référence à http://www.info2larue.wordpress.com

Déclaration de presse de Haboobe Bassal, à propos d’Abou Fall blessé à la main

Le 28 novembre 2011, Abou Fall se blesse à la main gauche, après avoir reçu une grenade lacrymogène lors d'une marche pacifique organisée par le Mouvement "Touche pas à ma nationalité"

Le 28 novembre 2011, notre ami et frère Abou Fall du groupe de rap Haboobe Baasal s’est blessé  à la main gauche, après avoir reçu une grenade lacrymogène lors d’une marche pacifique organisée par le Mouvement « Touche pas à ma nationalité ».

N’ayant pas bénéficié de soins adéquats au Centre Hospitalier National (CHN) de Nouakchott, sa situation s’est dégradée. Son cas a suscité un vaste élan de solidarité à l’intérieur et à l’extérieur de la Mauritanie.

Nous remercions de tout cœur tous ceux qui nous ont apportés leur soutien et de manière désintéressée .Nous réitérons notre appel envers nos compatriotes et à toutes les bonnes volontés. Cependant, pour le bien de notre frère à nous tous, Abou fall, évitons de politiser son cas. Abou Fall reste un artiste engagé pour la bonne cause et il le restera.

Fait à Nouakchott, le 8 janvier 2012

Yaya Diallo, manager du Groupe Haboobe Basaal

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